Malajube est une bande de branleurs?

Interprétation aussi intéressante que franchouillarde du phénomène Malajube à lire ici.

Quelques citations qui tuent…

« Déjà, Malajube, c’est la coolitude (NDLR : un groupe est dit cool à partir du moment où l’on ne comprend pas ce qu’ils disent pendant les pauses entre les chansons). Ils sont québecois, fier de l’être, oublieux du triste héritage musical de la province (le trident Dion/Fabian/Garou) et parlent donc québecois. On ne comprend strictement rien à leurs blagues mais on perçoit le message derrière : « on est des branleurs, on repartirait bien avec une française ou deux, mais on est des romantiques quand même ». C’est d’ailleurs une assez bonne définition de leur musique : du rock branleur, mais romantisé par un clavier omniprésent et un chanteur à la limite du breakheart. (…). »
« 
Et puis comment parler de Malajube sans évoquer le français ? Oui, du rock en français. Oui, du rock élégant en français qui passe comme un e-mail sur Outlook (NDLR : comme une lettre à la poste, pour nos amis qui n’ont pas le haut-débit). Au début, on se dit, ils sont juste géniaux. Certes. Mais ils jouissent également d’un gros avantage : le québecois est une langue élastique comme l’anglais, une langue qui fait vibrer la basse avant même qu’elle soit branchée, une langue qui donne envie de molester Garou avant même qu’il ait chanté. La langue idéale, quoi.« 

Oh, et pour d’autres photos (ok, seulement une autre) de Malajube au party Ny2lon du SXSW, on clique ici.

Malajube – La Monogamie.mp3

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