3e journée de SXSW: "C’est facile réussir aux States!"

Bilan médical : un coup d’soleil à la figure, deux ampoules (une sur chaque pied, c’est plus démocratique), un dos en compote, un foie en mauvaise posture, mais ben de l’attitude. Une pause blogue s’impose…
Journée plutôt chargée (dois-je vraiment le préciser?) : à peine après quelques heures de repos, on se remet au boulot. Rédaction des mésaventures de la veille, booking d’entrevues et recherche sur L.O.E. qui – je l’avoue – est un groupe qui m’est plutôt méconnu.Puis marche jusqu’au Convention Center, petite bouffe dans un parc et course en taxi jusqu’à l’hôtel des Lesbians. Le chauffeur doit nous déposer avant notre destination, car un pont serait bloqué par des manifestants antiguerre (organisé un événement du genre le week-end de la Saint-Patrick et pendant le SXSW, bra-fuckin’— vo pour la couverture médiatique). On traverse donc ce pont à pied… ou il n’y a pas de manifestants. Décidément, les chauffeurs du coin se sont passé le mot : faut fucker le chien à Péloquin.

On rejoint finalement le groupe dans le lobby. Pat K les prend en photo près d’une rivière puis on s’installe sur une terrasse pour une entrevue très « garden party » à propos de KD Lang, d’oiseaux prédateurs, de Public Enemy, de hippies et autres trucs intellos du genre. Pat a filmé ce moment magique ou je tombe littéralement en amour avec les filles, mais comme elles s’appellent Lesbians On Ecstasy et que je dis non à la drogue, je crois que ça ne marchera pas. Oh well.

Course vers le Havana Calle (me semble que c’était le nom de l’endroit) ou les Breastfeeders font le pied de grue (encore désolé). Petit entretien à propos de violence, de rednecks et de citations qui tuent dont « Finalement, c’est facile pogner aux States! ». Une fois de plus, Nelson a filmé ça et je gâche le tout en essayant d’être drôle pour cacher mon stress.

Détour vers le Convention Center pour voir comment le stand de Sérigraphie 514 s’en tire. Bonne nouvelle, il parait que les artistes auraient largement remboursé les frais de leur périple. Comme c’était plutôt tranquille comme journée, Saint Patrick (le patron du monde qui porte des t-shirts verts si j’en crois la populace du festival) me lance une nouvelle tuile: j’ai oublié un truc important au Doubletree. Je saute dans un taxi et envoie un texto pour remettre l’entrevue avec Call Me Poupée à plus tard. De retour au motel, je retrouve le précieux objet et j’en profite pour prendre des nouvelles du Québec (une autre tempête pendant que je suis rouge homard? Ça donne le goût de rallonger le périple).

Au menu ce soir : je devrais capter des images du concert de L.O.E. (évidemment) en compagnie des Prototypes. Sauf ça, j’aimerais revoir Tilly & The Wall, The Pipettes puis Au Revoir Simone pour la même raison : les connaître au sens biblique du terme. Je vous donnerai des nouvelles de mon écrasante défaite un peu plus tard en soirée (si tout va bien).

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