SXSW 2007, jour 1 (pour moi, du moins)

Désolé, peu de photos, mais beaucoup, beaucoup de vidéos qu’on (moi et Nelson du Bang Bang) va mettre en commun d’ici les prochains jours pour faire des montages-choc… car c’était une première journée riche en émotions fortes.

Pour faire une histoire courte: retour du boulot chez moi vers 23h45 ce mercredi, je me laisse tenter par le lit une quinzaine de minutes puis je décampe pour la buanderie du coin, car mes vêtements pour le périple sentent l’arme de destruction massive. Alors que mes bas se font essorer, je remarque une copie du Exclaim! de ce mois-ci avec Malajube en première page (thématique!).

De retour vers 2:00 du mat’, je prépare mes valises. Deux heures plus tard, je me charge tel un mulet puis je quitte à la recherche d’un taxi (ce que je trouve assez facilement, évidemment). Quelques coins de rue plus tard, me voici au terminus. Je manque presque mon autobus vers l’aéroport en me filmant en train de raconter mon périple jusqu’à présent (vanité, quand tu nous tiens).

Résumons: longue file, longue attente, longs délais de vol et nous perdons notre correspondance nous menant à Austin. Nouveau plan: on vole le plus près possible (donc, Dallas) et on chope une voiture. C’est aussi lors de cette gestion de crise qu’on croisera Anne-Marie Bergeron — que je jalouse énormément depuis vu qu’elle a une caméra incroyable et le talent pour s’en servir — ainsi que les Lesbians On Extasy. Tout ce beau monde gravitant autour de « la scène locale montréalaise» (Tm) dans le même pétrin, c’est beau, hein?

À Dallas, je retrouve un de mes bagages déchiqueté avec une note disant plus ou moins que c’est le résultat d’une fouille surprise et que je n’ai aucun recours (bref, American Airlines est une compagnie d’esti de singes). Heureusement, mon portable y est toujours et fonctionne plutôt bien. Ensuite, quatre heures de route ponctuées d’un panorama constitué d’églises, d’entrepôts de feux d’artifice ainsi que dans un arrêt dans un resto graisseux à souhait qui nous a fourni une pagette pour nous avertir lorsque notre commande serait prête (comme quoi, la technologie et l’obstruction de nos aortes sont finalement réunies).

Finalement, Austin. On fonce au bar ou se tient cette fameuse vitrine montréalaise, mais comme on arrive fichtrement tard (et en retard), nous n’avons pas nos laissez-passer médiats. Moon-Hee de Bonsound nous rencontre dans une ruelle pour nous faire rentrer en douce. Merci encore, Moon-Hee!

Outre les poignées de main d’usage avec les musiciens, collègues, connaissances et grosses huiles de « l’industrie montréalaise» présente, on remarque surtout que Champion à rapidement séduit le public américain présent. Bien que les étudiants texans présents venaient surtout pour voir cette drôle de bête qu’est Malajube en concert (prestation correcte, compte tenu de l’occasion), Les Breastfeeders ne se sont pas laissé abattre par le fait que la salle était un peu moins populeuse par la suite et ont offert un « show» énergique et bien huilé. Bref, j’leur mettrais un collant dans leur cahier.

Après une journée de 24 heures de boulot, j’en avais un peu marre alors je n’ai assisté qu’aux premières pièces du spectacle de We Are Wolves. C’était — comme à l’habitude — du bonbon. Les loups sont toujours aussi timbrés que charismatiques.

De retour au motel, on apprend que la direction a loué notre chambre par mégarde. Après une petite prise de tête, on nous a envoyé dans un Holiday Inn crissement loin de la civilisation. Point positif: je réaliserai le fantasme de plusieurs filles en passant la nuit avec Nelson Roberge (on est ensemble dans une chambre avec UN lit « king»… misère!).

Demain, je devrais assister à un shooting photo de L.O.E., interviewer quelques poulains de Bonsound, assister à des concerts (gneuh!), mais surtout maudire American Airlines.

Pour vendredi, je crois que j’opterai pour la soirée au Beauty Bar qui réunira notamment Flosstradamus, Bonde Do Role, A-Trak et Kid Sister. J’hésite aussi entre The Dap Kings, The Polyphonic Spree, The Watson Twins, Rock Plaza Central, MC Chris, Tullycraft, The Buzzcocks et Beach House.

DSCF0072DSCF0071DSCF0063DSCF0062DSCF0059DSCF0058DSCF0057DSCF0055DSCF0054DSCF0078DSCF0080DSCF0081DSCF0086DSCF0087DSCF0091DSCF0094DSCF0088DSCF0098DSCF0099DSCF0100DSCF0101DSCF0104DSCF0105

PS: les photos des Breastfeeders et de We Are Wolves s’en viennent. C’est juste que là y’est cinq heures du mat’ pis c’est ça!
Publicités

3 Commentaires

Classé dans Tranche de vie

3 réponses à “SXSW 2007, jour 1 (pour moi, du moins)

  1. Rocklapin

    comique de faire autant de kilometre pour prendre des photos de groupe de montreal ;p

  2. Olivier

    Si t’aimes la vie, vas-y pour Beach House!

  3. Anonymous

    C’est qui Nelson Roberge ? Ça m’intéresse ! 😉
    Venne