Chronique semi-automatique: le dalot

Cher journal,

Aujourd’hui, je suis tristounet. Mon équipe ne s’est pas classée à la finale du tournoi de quilles soulignant le premier anniversaire de ce magazine (consultez le lien suivant pour voir quelques clichés tirés de cette soirée : podmodernisme.blogspot.com). Et pendant qu’on parle de dalots et d’autres trucs creux, penchons-nous sur ce qui se trame chez les festivals en cette « saison morte » qui s’avère plutôt délirante pour les organisateurs interrogés.

« Disons que le monde a réagi avec force, voire avec exagération! » lance Guillaume Decouflet de Pop Montréal à propos de la récente folie furieuse autour des concerts montréalais d’Arcade Fire. « La veille du dernier concert, il parait que dès deux heures du matin, il y avait déjà 50 personnes qui attendaient en face de l’Oblique pour des billets. » Après avoir jonglé avec les exigences et caprices des médias pour ces spectacles, le coordonnateur de la logistique du festival profite aujourd’hui des joies de la bureaucratie en nageant dans la paperasse des demandes de subventions en vue de la prochaine édition. « Pop c’est jours-ci, c’est aussi le « booking » du Lambi et de la Fédération ukrainienne, c’est aussi de la présence dans d’autres événements comme le Fringe, le CMW, le SXSW, sans oublier la tournée “Pop Off”. C’est aussi de la promo auprès des groupes et « labels » pour les inscriptions à la prochaine édition. Ça n’arrête jamais! »

Quelques kilomètres plus loin, un autre « happening » musical tente de limiter le nombre de formulaires à remplir pour du mécénat. « On essaye d’avoir des subventions du privé, car les subventions gouvernementales ne nous intéressent pas du tout. Ce n’est pas pour être “punk”, c’est juste qu’avec le gouvernement, il faut avoir des limites, des quotas, des trucs du genre. Nous on veut avoir une liberté totale. “ clame Jean-François Tétrault, une des têtes dirigeantes du festival Consonance de Saint-Hyacinthe. En plus de la quête de financement, Tétrault termine la première ébauche de la programmation de cette prochaine série de concerts qui se tiendra lors des trois derniers dimanches d’août. “On en est aussi à la sélection des groupes. On est en pourparlers avec certains artistes “étoiles”. C’est sûr qu’on aimerait beaucoup avoir Jean Leclerc. On va aussi avoir notre lot de formations méconnues et d’artistes incontournables.” conclue-t-il.

www.popmontreal.com / www.festivalconsonance.com

Dans la mire : 5e anniversaire de Fréquence le disquaire et la soirée “Bounce le baile”

Aussi propriétaire du magasin Fréquence le disquaire (502 Mondor, Saint-Hyacinthe), Jean-François fête en grand le cinquième anniversaire de sa boutique. Ainsi, Navet Confit, Carl-Éric Hudon et Émilie Proulx collaboreront sur la même scène en compagnie de 3 Gars Su’l Sofa et Mahjorbidet le samedi 17 mars dès 18hrs au Café Zira (524 Mondor). De plus, le concert est gratos!

Pendant qu’on célébrera au son de la guitare acoustique à Saint-Hyacinthe, on s’éclatera sur des rythmiques du Sud à Montréal. Decouflet, de son côté, organise des soirées baile funk depuis une année avec ses collègues Jay Watts et Jean-Philippe Émond. On soulignera ce premier anniversaire en grandes pompes avec une édition spéciale où le trio partagera ses platines avec Ghislain Poirier (encore lui!?) le vendredi 20 avril au Club Lambi (4465, Saint-Laurent). En attendant, écoutez l’émission de radio à laquelle il collabore (Masala, les samedis à 21hrs sur les ondes du 89,3 FM ainsi qu’en ligne au cism893.ca) et consultez le blogue masalacism.blogspot.com pour vous tenir au courant. C’est un abat!

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